Liberta

Liberta
Tu sais qu'il y a un bateaux qui mène au pays des rêves
Là-bas où il fait chaud, où le ciel n'a pas son pareil
Tu sais qu'au bout de cette terre
Oh oui les gens sèment
Des milliers d'graines de joie où pousse ici la haine
On m'avait dit p'tit gars
Là-bas on t'enlève tes chaînes
On te donne une vie
Sans t'jeter dans l'arène
Comme ici tout petit après neuf mois à peine
On te plonge dans une vie où tu perds vite haleine
Alors sans hésiter
J'ai sauté dans la mer
Pour rejoindre ce vaisseau
Et voir enfin cette terre
Là-bas trop de lumière
J'ai dû fermer les yeux
Mais rien que les odeurs
Remplissaient tous mes voeux


I just wanna be free in this way
Just wanna be free in my world
Vivere per libertà
Vivere nella libertà

Alors une petite fille aussi belle que nature
Me pris par la main et m' dis suit cette aventure
On disait même, oh oui que la mer l'enviait
Que la montagne se courbait pour la laisser passer
Elle m'emmena au loin avec une douceur sans fin
Et ses bouclettes dorées dégageaient ce parfum
Qui depuis des années guidait ce chemin,
Ton chemin, mon chemin, le chemin



Pour arriver enfin à ces rêves d'enfants
Qui n'ont pas de limites comme on a maintenant
J'ai vu des dauphins nager dans un ciel de coton
Où des fleurs volaient caressant l'horizon
J'ai vu des arbres pousser remplaçant les gratte-ciel
J'ai vu au fond de l'eau une nuée d'hirondelles

Pep's

# Posté le vendredi 03 novembre 2006 08:53

Ne marches pas sur mes rêves...

Ne marches pas sur mes rêves...
Ce soir, je me sens pas bien. Comme d'habitude ? Peut-être... seulement j'ai perdu mes rêves. Toutes sortes de sentiments nous traversent, peine, joie, haine. Dans ces moments là, en général, une seule chose reste: l'espoir. Que faire quand on l'a perdu ? Je ne sais pas, alors pour le moment je me demande juste pourquoi je l'ai perdu. Peut-être à cause de ce refrain qui depuis quelques temps est de plus en plus fréquent. Ce refrain, c'est le doute... C'est dur de continuer à y croire lorsqu'on vous répète à longueur de journée que vous n'irez pas loin. Je demande pas aux autre d'y croire mais juste de se taire, de pas toucher à mes rêves. Suis pas né dans la soie, ni dans la merde totale, mais je sais que ça pourrait être beaucoup mieux. Je sais que c'est possible d'évoluer, je sais que c'est possible de réussir même si on est pas dans les meilleures conditions. Qui êtes vous pour briser tout ça ? j'vous le demande ! Est ce que l'un d'entre vous a vu le hall de son immeuble tapissé de pisse ? est ce que l'un d'entre vous a vu l'ascenseur de son immeuble plein de crachats ? Alors je vous le demande, oui ! Est ce que l'un d'entre vous a autant besoin que moi de réussir ? ... Peu d'choses me font rêver, alors même si c'est utopique, laissez moi espérer réussir !

# Posté le vendredi 20 octobre 2006 14:41

L'ombre...

L'ombre...
Beaucoup de gens, même parmi mes amis les plus proches, pensent que tout ce que j'écris, tout ce que je dis sur ce blog n'a qu'un seul but : attirer les filles. Quand on l'entend une fois, ca fait rire, on s'amuse en approuvant, en disant qu'après tout pourquoi pas, que si ca attire alors tant mieux. Mais, quand on vous le répète et que ca devient insistant, alors, vous changez de visage. Quoi, je serais pas capable de ressentir ce que je dis ? Certes, je y met la forme, j'écris sous une forme plaisante et, parfois, exagérée mais est ce que ca annule, pour autant, le fond de ma pensée ? Sachez que ce que j'écris ne sort pas par hasard de ma tête, je l'ai ressenti, j'y ai pensé et ca a souvent été source de déprime. Pensez ce que vous voulez de ma personne, riez de me voir m'exprimer ainsi, mais ne remettez pas en doute le fond de ma pensée. En disant ça, je pense à quelqu'un en particulier, quelqu'un d'important à mes yeux. Qui, malheureusement, a une drôle de vision de moi. Cette personne, c'est un ami (et oui, c'est un ami et non une amie), sans lequel je ne serais pas moi. Alors, quand je l'entend dire que ce dont je parle n'est que pure stratégie séductive, j'ai mal. Comment quelqu'un de si proche peut il penser ça ? Je ne sais pas , mais sachez que si, souvent, il y a un sourire sur mon visage lorsque vous me croisez, il peut y avoir un air de tristesse lorsque je suis seul...

# Posté le lundi 02 octobre 2006 14:34

L'étoile...

L'étoile...
J'ai entendu dire que l'âme soeur existait, que l'on est tous fait pour quelqu'un et que tôt ou tard on la rencontre. Je pense l'avoir rencontré relativement tôt. Mais malheureusement je l'ai reconnu trop tard. Je vois déjà des "ex" se reconnaître là dedans et se dire "quand est ce qu'il va me lâcher ?"... Rassurez vous toutes ! Elle ne figure pas dans la liste "ex". Elle est bien au dessus de ça, elle est un sourire, un baiser, un instant, un rêve. En somme, une illusion sous aspect humain. Elle a tout et a la fois rien, elle a ce qu'il me faut et ce que je déteste. Elle m'a fait m'aimer autant qu'elle m'a fait pleurer. Je ne sais pas si elle se reconnaîtra, je ne sais pas si elle aura l'occasion de lire cela. Je sais simplement que ce soir la j'ai vu une étoile. Et en nos temps c'est rarissime ! Je me fous que les filles, dont la bouche a croisé la mienne, tirent un certain orgueil en lisant ça, car je me retrouve seul, car je n'ai pas trouvé le bonheur qu'elles ont peut être. Je souhaite, juste, laisser une trace de ce moment où la cerise, d'un article précèdent, a été mangée par une étoile qui a filé trop vite...

# Posté le vendredi 08 septembre 2006 12:36

ca t'va....

ca t'va....
Tu n' vas jamais aux collections
Tu préfères mettre tes sous à plat
Pour t'acheter une belle maison
Drapée par les Dior du gothique
Mais comme on va pas cul tout nu
Et puis qu' d'abord moi j' n' voudrais pas
Tu t' sapes chez l' couturier d' ton cru
Qu'a des harnais démocratiques

Ça t' va
Cette robe de dix sacs
Tes cheveux en vrac
Ce rien qui t'habille

Ça t' va
Tes souliers pointus
Même s'ils sont fichus
Ça t' flatte tes gambilles

Ça t' va
Ce sac en lézard
Qui fait le lézard
Sous ses airs plastiques

Ça t' va
Cet air sans façon
Dont t'as pris mon nom
Pour vivre de musique

Tu n' vas jamais chez Rubinstein
Qu'a d' la frimousse en comprimé
Qui pour deux plombes vous met en scène
La gueule des dames pour la parade
Et quand tu sors chez les snobards
Et que j' te demande si t'es parée
Tu m' dis avec ton air anar :
"Moi j'ai l' soleil sur la façade"

Ça t' va
Cette gueule de dix ronds
Malgré c' que diront
Les cons d' photographes

Ça t' va
Ce dos qui descend
Sous l' oeil indécent
Des gars qui te gaffent

Ça t' va
Tes carreaux mouillés
Quand ils ont regardé
La joie qui s' défoule

Ça t' va
Tes mains toutes comme ça
Par ce je n' sais quoi
Qui fait les mères poules

Tu n' vas jamais aux collections
Tu préfères coudre un peu d' bonheur
Dans notre carrée et faire ton rond
Loin des ballots et d' leur système
T'es là jusqu'à la fin des temps
A m'écrire le courrier du coeur
Tu m' lâches s tout juste pour que j'aie l' temps
De faire une chanson et dire que j' t'aime

Ça m' va
Ta prison dorée
Ta bouche adorée
En guise de serrure

Ça m' va
Tes plats mijotés
Tellement qu'on dirait
Manger d' la luxure

Ça m' va
Ton air bienheureux
Qu'ont les amoureux
Qui restent fidèles

Ça m' va
Qu'on puisse dire un jour
"Et quant à l'amour
Il n'a aimé qu'elle..."


Léo Ferré

# Posté le jeudi 06 juillet 2006 15:43